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11 raisons de ne pas adopter le vote électronique

700000 citoyens Français seront concernés lors de prochaines législatives de juin 2012 par le vote électronique. Ce sont les Français de l’étranger. Le gouvernement veut en effet déployer une procédure de vote électronique, sans doute pour optimiser le processus. Pourtant des voix s’élèvent contre cette dématérialisation. Pour ma part j’imagine que la règle principale et inaltérable du vote démocratique est la transparence.
Voici une liste de dix raisons objectives et une terrifiante qui font que le vote électronique est une mauvaise idée

Législatives 2012 : les enjeux

289 députés. C’est ce que le parti Socialiste devra obtenir aux prochaines élections législatives en France, qui se dérouleront le 10 juin 2012. Cette élection pas tout à fait comme les autres, est un enjeu majeur pour le président de la république nouvellement élu. C’est en effet à partir de cette assemblée que pourront s’élaborer les grandes lignes politiques du programme Hollande.

Primaires

Un des rares moments où le citoyen use de sa démocratie c’est lorsqu’il s’exprime par le vote.
Les primaires ont ceci de moderne, et en avance sur les partis qui ne le font pas encore en France, qu’ils permettent aux citoyens, dès le début d’une campagne, de sélectionner leur futur président de la république.
Être responsable, ce n’est pas que s’indigner. Le vrai responsable est celui qui courageusement, admet que la politique est au départ de toute chose. Vos revenus, l’orientation de vos enfants, le sort de vos parents, le confort de votre famille, leurs choix et leurs espoirs, votre présent et votre avenir. La politique fonde chaque élément qui organise la société.
Ainsi, parler politique c’est vouloir contribuer, même modestement, aux progrès, afin d’offrir à vos enfants ce que vos parents ont commencé à construire.
Voter, c’est le premier acte d’un bâtisseur.

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Pour suivre les primaires socialistes.

2012 sans DSK : perspectives

Si rien n’est encore fait pour la justice américaine concernant le président du FMI, nous pouvons déjà prévoir un changement de stratégie pour la majorité présidentielle en vue de l’élection majeure de 2012 en France. Si le président actuel et DSK se connaissaient bien et s’appréciaient, c’est qu’ils se ressemblaient. La couleur politique est différente, mais le profil est identique. Et quelque soit l’issue de cette triste affaire, rien ne va plus se dérouler comme prévu.

Ainsi, pour les sarkozystes, DSK était considéré comme un adversaire moins dangereux que François Hollande. Et cela avant l’affaire de la Porshe, et avant cet incroyable dénouement new-yorkais, dénouement qui semble tellement incroyable vu de loin, que l’on ne peut s’empêcher de penser à une peau de banane. Toutefois, ne comptez pas sur moi pour parler de complot. DSK ce n’est pas WTC (World Trade Center), JFK, Carlyle, Roswell, Apollo, Bilderberg ou je ne sais quel fantasme, non, DSK est un homme certes à la tête du FMI, et paraît-il candidat à l’élection présidentielle de 2012, bien qu’il ne l’ait jamais annoncé.
C’est pourquoi, si peau de banane il y a, ce n’est pas la bande du président Sarkozy qui aurait pu faire cela. D’une part ainsi que je vous le disais, DSK c’est du connu, et mieux vaut avoir comme adversaire quelqu’un que l’on connait, et d’autre part cet incident arriverait trop tôt dans la campagne. La même histoire quelques mois avant l’échéance électorale, et le sort était scellé, surtout s’il fût comme certains l’espéraient et l’annonçaient, candidat unique du PS.
Et finalement n’était-ce pas un peu gros comme ficelle ? Et on ne peut pas exclure un agissement précipité, bien qu’efficace de la police new-yorkaise. Maintenant, là où DSK pouvait gêner c’est davantage au FMI ou au niveau international. Pourtant, ce n’est pas parce que l’affaire nous dépasse qu’il faut y voir immédiatement un quelconque complot. Parfois les choses les plus simples prévalent.

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Parler d’assistanat en France : est-ce intelligent ?

C‘est une rhétorique bien huilée. Afin de chatouiller nos instincts les plus vils, ceux qui encensent un égocentrisme mélangé à un patriotisme saumâtre qui ne signifient pas autre chose que l’on aime défendre notre magot, les politiques de temps à autres nous servent l’idée que la France est un pays d’assistés. Les politiques, mais aussi les citoyens ordinaires vous affirment cela, sans honte, c’est leur droit, mais surtout sans aucune notion sur l’éventuelle justesse de leurs propos, ce qui est plus ennuyeux.
Peut-on encore aujourd’hui parler de notre pays comme un pays d’assistés sans risquer de passer à côté de la vérité ?
En outre, dans l’hypothèse de travail que cela puisse être le cas, serait-ce envisageable sérieusement de croire que les sommes débloquées l’aient été sans contrôle ou études sérieuses, et enfin, que leur suppression soit judicieux ?

La première chose qu’il pourrait être bon de se mettre en mémoire, est qu’il est impossible de vivre aujourd’hui en France avec les seules aides sociales. Cela pour plusieurs raisons. La première est que vous ne pouvez pas cumuler les aides sociales. Vous pensez bien que le système prévoit, initialement, que le RSA par exemple ne dépasse pas 60% du SMIC, et que le cumul avec d’autres allocations se fait toujours avec un coefficient modérateur qui entraîne la diminution de la principale allocation.
En effet, un système correctement pensé ne va pas favoriser une logique non constructive, celle de l’oisiveté, aux dépends d’une logique de production, seul moteur de tout notre système économique. Il n’y a que des détracteurs de mauvaise foi pour le croire.

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La démocratie se fait dans l’action

Les dernières élections cantonales ont permis à ceux qui n’avaient pas les idées claires de s’exprimer sur ceux qui ne s’exprimaient pas. Comprenez que des experts ont réussit le tour de force d’interpréter l’inaction, le rien, autrement dit les abstentionnistes, et d’en tirer de grandes conclusions sur l’état du vivier des électeurs, en France. Pour ma part je me réserverais bien de donner trop d’importance, de donner consistance, à quelque chose qui n’existe pas.

Ne rien faire ou ne pas faire ce n’est pas agir. Voter est la source même d’un processus démocratique. Ne pas voter ne signifie rien d’autre que l’acte en lui même, c’est à dire ne rien faire. En ce sens, vous savez qu’un vote est un suffrage exprimé, ainsi l’abstention n’exprime qu’une inaction, qu’un vote inexistant et de fait non exprimé.
On ne peut donc pas émettre l’idée que le rien prend le pas sur l’action.
Je suis étonné d’entendre des experts auto-proclamés ou dénichés par les journaux à sensations (c’est à dire tous finalement1, puisque le business impose cette échelle de valeur) trouver analyse sur un fondement inexistant. Dire que celui qui ne vote pas exprime quelque chose est une arnaque. Dire que celui qui est révolté, s’exprime de la même manière que celui qui est alité pour maladie et qui ne peut donc se déplacer, est ridicule.

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  1. Du moins en format papier et via le petit écran, sur le web en effet vous trouvez encore des lieux crédibles d’informations comme France24 ou Euronews par exemple.