Clicky

Naviguer / Recherche

Faites-vous plaisir, oubliez les notations

Avez-vous remarqué vous aussi comme depuis le début de la crise que l’on ose dénommer, nous parlons, enfin les médias en parlent initialement, des agences de notations comme si notre travail en dépendait ?

Pourtant vous le savez bien, on nous rabâche cette crise, comme si nous y pouvions quelque chose, comme si notre travail perdait de sa valeur. Or, vous comme moi, ne travaillons pas moins depuis. Et pour beaucoup d’entre nous cela n’a pas significativement modifié nos revenus.

En revanche, nos oreilles entendent quelque chose de bien identifié: « Votre travail coûte trop cher aux entreprises ».
Comprenez : « Avec cette crise, nous avons du mal à spéculer sur votre travail, il faut cesser les augmentations des salaires (les vôtres), et augmenter la productivité (il faut que vous travaillez davantage) ».

Tout ceci n’a pas de sens pour l’immense majorité des citoyens qui entendent quotidiennement les experts s’affronter sur ce qu’ils ne comprennent pourtant rien. Notre compréhension est en revanche bien réelle, nous avons tous le sentiment que cela échappe au système auquel nous adhérons, que nous chérissons même, puisqu’il nous semblait fondé sur la justice, celle en tous cas du travail, de la production ou du service. Or cette crise est celle des autres. De ceux qui exploitent les failles, qui maltraitent votre labeur.

Ainsi, faites vous plaisir, évitez d’accorder trop de crédit à ceux qui vous culpabilisent ou qui tentent de vous effrayer. Dédaignez finalement les médias qui ne vous informent plus – au contraire. Snobez ces notations qui n’intéressent que ceux qui spéculent sur l’inexistant, tandis que vous ne travaillez pas moins. Supporterez-vous si aisément l’insulte qui vous est faite ?

Laissez un commentaire

nom*

Adresse mail* (non publiée)

Site Web

Notifiez-moi des commentaires à venir via email. Vous pouvez aussi vous abonner sans commenter.