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La crise expliquée à mes enfants

Tout père de nos jours, peut s’enorgueillir de pouvoir annoncer : « Tu vois mon fils, un jour toute cette dette sera à toi ! ».
La politique c’est désormais l’art de faire avaler aux citoyens, que s’il y a une crise, c’est la faute d’on ne sait pas bien qui, sans doute de la vôtre, et afin d’endiguer la croissance de la dette du pays, il va falloir que vous travailliez plus longtemps, tout en étant moins bien payé.

Certes, il ne s’agit pas encore en France de baisser les salaires, comme c’est le cas en Grèce, en Irlande ou au Portugal. Néanmoins, bien que nous ayons tous entendu à un moment récent que nous allions travailler plus pour gagner plus, on nous démontre maintenant que certes, vous allez travailler plus longtemps, mais sans gagner quoique ce soit de plus. La crise impose des mesures d’économies, vous comprenez.

Au fait comprenez-vous vraiment ce qui nous arrive ? Pensez-vous que la crise soit la faute du citoyen qui profite des allocations, qui ne travaille pas assez ou qui tombe trop souvent malade ? Pensez-vous que depuis 1950 la productivité de chaque travailleur n’a pas très sensiblement augmentée ? Pensez-vous que la labeur de nos ancêtres, puis la nôtre, ait logiquement pour résultante une augmentation de la labeur de nos enfants ? Le travail des hommes n’ a t-il pas pour seule finalité que de favoriser le confort de tous, pour aboutir en fin de compte à une vie paisible ?

Ainsi, il peut être intéressant de percevoir les véritables rouages de notre économie de maintenant. Sans doute apprécierez-vous de savoir que dans ce bas monde la monnaie n’est pas rare comme nos politiques nous l’exhortent à longueur de journée.
De l’argent il y en a. Partout.
Démonstration !

Acte I : Comment créée t-on de la monnaie en 2011 ?

Les bases sont désormais posées. Nous citoyens, comprenons que l’économie n’est plus au service des hommes. Ceux-ci sont désormais les esclaves d’un système a bout de souffle, puisque l’on cherche par tous les moyens de colmater les brèches.
L’argent est partout, mais surtout aux mains des plus riches, des spéculateurs qui ne travaillent pas. Des banques qui font un job facile. Des décideurs complices qui gèlent les salaires afin de garder le cap. Le capitalisme, certainement le meilleur système économique pour les hommes, est mis à mal lorsque la répartition de la richesse n’est plus la règle.

En effet, l’argent n’est pas rare. Seule la vie l’est, et seul le travail d’un homme produit de la richesse. Ce qui ne signifie pas que le travail soit une valeur au sens strict. Jamais aucun philosophe ne l’a écrit.
La suite, l’acte II, lors d’un billet prochain : la financiarisation de l’économie.

Commentaires

JFL
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Un billet comme je les aime ! Je partage !

Raoul
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Merci JFL ! Les élections approchent. Il faut commencer de suite à donner le bon souffle. ^^

[…] nous commençons maintenant a en être certain, n’est pas de notre fait, mais de celui de la finance folle. Mais de ceci, le matin en nous levant, on s’en moque. Ce qui nous importe, c’est de […]

Confiance et politique | iCitoyen.fr
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[…] nous commençons maintenant a en être certain, n’est pas de notre fait, mais de celui de la finance folle. Mais de ceci, le matin en nous levant, on s’en moque. Ce qui nous importe, c’est de […]

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