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Facebook or not Facebook ?

Facebook est devenu le champion des loupés sur la confidentialité des données de ses utilisateurs, et le fait d’être une boite côté en bourse attire rapidement les foudres des défenseurs des libertés qui voient parfois trop rapidement en ce réseau le suppôt du mal absolu qu’il faut éradiquer. Pourtant si l’on considère que Facebook n’est qu’un outil, il n’y a pas lieu de s’alarmer outre mesure, ni de lever une croisade à son encontre.

Supprimer mon réseau principal Facebook

Facebook est formidable n’est-ce pas ? Sauf que trop souvent, vous n’avez pas la main sur ce que vous publiez ou partagez. Cela s’améliore doucement, au rythme d’une pléiade de bugs divers. Par exemple tentez de gérer vos listes et si elles sont composées de nombreux amis, tentez de les fusionner. Cela ne fonctionne pas. Dans la même idée de choses facebookiennes compliquées, si vous vous êtes inscrit il y a quatre ou cinq ans sur le réseau en indiquant par exemple votre université ou votre première boite en tant que réseau principal, vous ne pouvez aujourd’hui pas le supprimer.
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Facebook c’est le mal

Avez-vous remarqué comme un sujet à la mode actuellement est Facebook (FB)? On profite de l’occasion d’un changement minime dans ses fonctionnalités, ou la sortie d’un film sur son fondateur, pour attaquer autant qu’on peut  ce réseau social. En résumé,  vous avez d’un côté ceux qui prétendent que FB ne sert à rien, et de l’autre ceux qui pensent que c’est un système pervers face auquel Big Brother serait une opérette de maternelle.
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Facebook, Twitter et mon cyber personnage

Les réseaux sociaux sont actuellement le centre de nombreuses  discussions sur le net. Sur Facebook on parle de quizz, sur twitter on parle de twitter et de Facebook, sur Friendfeed on ne parle plus que de Facebook, et ailleurs sur la toile on analyse à tout vent l’utilité et le devenir de ces réseaux sociaux. A quoi peuvent servir ces services ? Est-ce bien ou inutile ? Que puis-je en faire ? Que choisir ? Les questions ne manquent pas car on imagine qu’il y a autant d’applications possibles qu’il y a d’internautes. Pourtant si l’on sort du giron très confidentiel et éphémère des gens d’influence sur le net, on constate rapidement que votre place dans tout ce fatras n’est pas évidente.

Réseaux Sociaux

Afin de ce faire une idée pas trop hasardeuse, rien ne remplace l’expérience. C’est ainsi que je me suis inscrit sur Facebook il y a plus d’un an, sur Twitter il y a quelques mois, puis sur Friendfeed, Tumblr et tout l’attirail qui va avec : bit.ly, twitpic, twitterfeed1 Je n’avais pas particulièrement besoin de ces outils mais j’étais intrigué par leur potentiel. J’ai tenté de participer un peu aux groupes francophones (vraiment peu car le temps m’est compté), lu avec assiduité les 200 tweets quotidiens, cliqué sur les liens (au contraire de la plupart des utilisateurs de Twitter), répondu à quelques personnes que je ne connais pas (sans retour souvent), voulu partager mes quelques billets d’ici et de mon portail. Une effervescence que je trouve disproportionnée et dont l’impact est invérifiable pour moi. Ce qui est certain c’est que je me suis senti un peu seul. J’avais l’impression de lancer des bouteilles à la mer, combien même je ne fus pas au désespoir.

Il n’existe en effet rien de logique dans l’utilisation de ces services. L’objectif initial est cependant tout à fait limpide : mettre les gens en relation, si possible les personnes avec lesquelles vous avez des affinités et partager avec elles ce que vous écrivez ou produisez sur le net. Lire la suite

  1. Vous pouvez vous reporter à un de mes petits articles à ce sujet. Le vocable Twitter y est explicité. Si vous avez peu de temps et que malgré tout vous adorez Twitter, tentez les solutions d’organisation des flux comme Tweetvisor.